Delahaye… Art Pepper… No Limit !

Dominique Delahaye – écrivain, musicien, batelier à ses heure – lance No Limit, livre-disque en hommage à Art Pepper, saxophoniste américain dont la carrière s’échelonne des années 40 aux années 80.

Un projet original qui réunit jazz, littérature et dessin !

12 titres emblématiques d’Art Pepper ont été sélectionnés, 12 nouvelles seront écrites en s’inspirant d’un de ces titres et 12 illustrations en noir et blanc viendront parachever cette œuvre collective.
Près de 30 musiciens, dessinateurs et auteurs participent à l’aventure, parmi lesquels : Jean-Christophe Chauzy, Dominique Delahaye (au saxo et à la plume) Jean-Bernard Pouy, Pascale Dietrich, Sylvie Granotier, Dominique Sylvain, Marc Villard et bien d’autres…

Un beau projet donc mais, qui, pour pouvoir se réaliser, a besoin de soutien(s) !

Un appel à souscription a été lancé via le site Ullule. Toutes les infos utiles sont disponibles au lien ci-dessous :
https://fr.ulule.com/artpepper-no-limit/

Art_Pepper

Quais du polar !!

Wild Girl & Pop Fiction à Quais du polar ce n’est ni un poisson d’avril qui aurait raté le coche, ni même une pure fiction et c’est… demain… sur le stand d’un Petit Noir !

Pour l’occasion, la librairie croix-roussienne de Jean-Pierre Barrel (lecteur passionné, médiateur enthousiaste et ardent défenseur de la littérature noire et des textes courts) déménage au rez-de-chaussée de l’Hôtel de ville.

Je serai en dédicace une partie du samedi et tout l’après-midi du dimanche et il y aura à mes côtés une foultitude d’auteurs, comme l’atteste l’alléchant programme de dédicaces ci-après

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Autour de minuit

Autour du 15 décembre – aujourd’hui donc – paraît / paraîtra Autour de minuit, coffret de quatre nouvelles édité par In8 au sein de la remarquable collection Polaroid.

Elena Piacentini, Marin Ledun, Carlos Salem et moi-même sommes aux manettes – et je ne suis pas peu fière d’être en si bonne compagnie.

Marc Villard, directeur de collection et maître d’œuvre du présent coffret, en propose une lecture jazzy et ténébreuse :
Autour de minuit, les chats sont parfois gris et la réalité bascule du côté obscur. Quatre écrivains racontent ici comment la nuit modifie les choses et les individus. Le héros de Carlos Salem croise une blonde aux pouvoirs inquiétants, celui d’Anne-Céline Dartevel travestit les apparences, le pompiste de Marin Ledun paye cher un plein d’essence et la vendetta corse n’est pas une figure de style avec Elena Piacentini. La nuit reste le moment favori des écrivains de roman noir qui mutent en voyeurs et se tiennent sur une ligne de crête entre violence et poésie.

Côté BO, on pourra écouter Round Midnight par Thelonious Monk.
(Façon Miles Davis, c’est pas mal aussi… ici.)

4 nouvelles noires à commander chez son libraire préféré ou directement sur le site des éditions In8.

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J’ai causé dans le poste

Voilà.

Vendredi 20 octobre, Renaud Volle, animateur sur l’antenne de RCF, m’a reçu dans l’émission Les midis RCF – diffusée en direct entre 11h00 et 12h30.

L’interview dure grosso modo vingt minutes et entre deux digressions sur l’univers noir et mondialisé de Pop Fiction [petite parenthèse : en me réécoutant a posteriori je me suis demandée qui pourrait bien avoir envie, en m’écoutant tout court, de se plonger dans la vie trépidante d’un vieux garçon-fils-à-sa-môman-comptable-presque au chômage !! Vendre des bouquins, y’a pas à dire, c’est un job en soi]… entre deux digressions disais-je, on peut même y entendre Libertango par Galliano & Co – clin d’œil ad hoc et fort sympathique au penchant de mon héros pour les riffs d’accordéon d’Astor Piazzola.

Voilà.

Les questions de Renaud Volle ne manquent pas d’à propos et causer dans le micro, ça m’a bien plu.
On peu podcaster l’interview en cliquant ici. Et constater que, comme dans les lignes qui précèdent, je dis souvent… voilà.

Pop_Fiction

16 septembre… Sainte édit’

Samedi 16 septembre (Sainte Edith), la médiathèque de Saint-Priest met les plumes sanpriotes[1] à l’honneur !

Je participerai aux côtés de Thierry Berton, Patricia Bonnard-Sarrio, Luminitza Claudepierre Tigirlas, Jean-Claude Gauthier et Marie-Laure Todeschini à une table ronde suivie d’un temps de dédicaces (et d’échanges avec nos fan-clubs respectifs).

La rencontre sera animée par les bibliothécaires Anne Le Boudec-Frost et Cécile Lhermet et retransmise – sans doute en léger différé – sur les ondes de Radio Pluriel !

… l’occasion, donc, de venir rencontrer en chair et en os des auteurs du cru… de découvrir un fleuron de l’architecture des Seventies (la médiathèque)… ou encore de participer aux nombreuses animations prévues lors des Journées du Patrimoine et où s’inscrit cet événement du genre inédit.

Pour de plus amples informations, on peut cliquer ci-après…
http://www.bm-saint-priest.fr/OpacWebAloes/Images/Paragraphes/portail/PDF/tract-4-pages-jep-2017.pdf

Plumes

 

[1] NDRL : natif de Saint-Priest

Parenthèse enchantée

A Penmarc’h, les 2-3-4 et 5 juin derniers, le Goéland a tombé le Masque !

Stéphane Jolibert a remporté le Prix du Goéland Masqué pour son roman Dedans ce sont des loups (Editions du… Masque), prix assorti d’une superbe boîte de pâté Hénaff. Bravo à lui !

Marc Villard a pour sa part reçu le Prix France Bleu Breizh Izel du roman noir pour La Fille des Abattoirs (Rivages) – un recueil de nouvelles écrit, de l’aveu même de son auteur, en dix minutes chrono…(On saluera au passage cette célère et néanmoins jolie performance).

Enfin, le Prix Mor Vran de la BD a été décerné à Jean-Claude Götting pour Watertown (Casterman).

Le Goéland Masqué, soit une parenthèse iodée, légère et enchantée. Le saxo de Dominique Delahaye a fait vibrer la prose villardienne lors d’une lecture musicale des Biffins… Denis Flageul est parti à la pêche… On a aussi causé polar rurbain et / ou islandais. Et mangé des moules et des frites.

Le Goéland Masqué, c’était il y a dix jours, un mois, un siècle, une éternité…
Et c’était carrément bath.

Affiche Goéland Masqué

 

 

Voeux

Oui je sais que
la réalité a des dents
pour mordre

que s’il gèle il fait froid
et que un et un font deux
je sais je sais
qu’une main levée
n’arrête pas le vent
et qu’on ne désarme pas
d’un sourire
l’homme de guerre

mais je continuerai à croire
à tout ce que j’ai aimé
à chérir l’impossible
buvant à la coupe du poème
une lumière sans preuves

car il faut très jeune
avoir choisi un songe
et s’y tenir
comme à sa fleur tient la tige
contre toute raison

Jean-Pierre Siméon, A l’impossible on est tenu – poème extrait du recueil Ici, Cheyne éditeur, 2009

cascade

© David Dartevel – 2015